Ouch bientôt 3 semaines que je n’ai pas de nouvelles de mes baskets..

Elles macèrent dans leur jus de la diagonale des fous au fond d’un sac à chaussure..

J’ai d’ailleurs dit à la patronne de les planquer, le temps que je les retrouve il se sera passé au moins trois semaines..

Je fous la paix à mon corps et en profite pour faire travailler les méninges en organisant les futurs stages 2017 (mise en ligne début Décembre 2016), éplucher les systèmes météos pour attendre la neige comme un gamin le 24 décembre, mettre des mots les uns au bout des autres pour finaliser mon diplôme de « préparateur mental et psychologie du sportif », ce pencher sur la fameuse « montée des schlitteurs  » version hiver..

Quelques balades pour justifier de prendre une douche..

Mais voilà que les skis roues tapent sautent partout comme un chien qui veut aller se promener, les skis nordiques foutent un baroufe sur la table à fartage comme des gamins qui font la neige,  je me laisse tenter par la piscine qui me fait des clins d’oeil quand je repars du bureau comme une fille de joie, et pour couronner le tout je retombe sur les exercices de PPG en préparant quelques dossiers des nouveaux athlètes comme un message subliminale digne des fantasmes télévisuels, bref je suis coincé, pas moyen être tranquille 5′..

Quelques photos pour illustrer ces presque 3 semaines..

En attendant que 2016 se termine, je tiens à vous remercier toutes et tous qui suivez mes aventures, car il faut un certain courage, j’en suis conscient..

Pas de bêtises et à bientôt..

3 comments

  • Pierre

    Bonne fin d’année à toi Stéphane et surtout ne change pas de philosophie pour 2017 🙂

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  • Benoit Golard

    Bonjour Stéphane,
    petits commentaires après t’avoir vu à plusieurs émissions sur Trek.
    Après 20 ans d’escalade, 5 ans de vélo et un peu de course à pieds, j’ai toujours été déchiré entre le besoin finalement épuisant de performances et l’ennui ressenti à ne pas en faire. Je suis bien conscient de la pression intérieur et extérieur dans le sport qui est finalement la même que dans la vie. De t’avoir vu et entendu, j’ai repris plaisir à courir dans les bois, à m’écouter, écouter mon souffle, ma foulée, ma gestuelle, ma fatigue ou ma forme du jour. Pour cela, 10 ou 15 km me suffise pour l’instant. Ta façon de voir le sport m’apporte une nouvelle fraicheur et une sorte d’encouragement.
    Donc, merci à toi
    Benoit, de Belgique

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